Créer un nouveau blog // Forum // Signaler un abus // Aide
pique nique de rentrée
amda | 15 Avr, 2008, 19:35 | l'A.M.A.P | (38 Reads)

oui, nous avons passé un très bon moment . pas de pluie(quasiment), des éclaircies, jardin fleuri . chacun avec son plat digne d'un concours de cuisine , bonne table, bonne assemblée , enfants qui courrent et convivialité . je vous laisse suivre en images cette journée :

pique nique"Sers toi Thierry mon ami, je t'en prie" . Ca, c'est Agnès , qui cultive avec richard, tous les légumes que nous aurons cette année !

pique nique 2de nouveaux amapiens très sympathiques ....

pique nique 11et des récidivistes, ce qui est encourageant !

pique nique 3des enfants heureux !

pique nique 4Après le réconfort, un peu de théorie

pique nique 5 il y en a qui triche !!!

pique nique 9et après la théorie, la pratique ! Bienvenue nouveaux amapiens !!!

pique nique 10les mains dans la terre, c'est vraiment super, mais dans le terreau, c'est encore plus beau !!! les enfants ont planté des fleurs qui viendront fleurir leur jardin, dès l'atelier du 18 Mai...

Trackback URL: http://www.rendez-vous-blog.com/trackback.php?id=15264

Charles Millon et l'Afrique
amda | 10 Avr, 2008, 16:12 | consom'action | (50 Reads)

A ceux qui veulent savoir un peu plus pourquoi il y a actuellement pénurie de céréales dans le monde .je vous laisse en compagnie de Thomas Borel et de son excellent article tiré du site "billet d'Afrique et d'ailleurs" . On aurait pu écrire un autre article sur l'Indonnésie et  la Malaisie et l'huile de palme, ect

Les Millions de Charles

www.billetsdafrique

Alors que les biocarburants participent à la hausse des prix agricoles et détournent des milliers d’hectares de terres de la chaîne alimentaire, l’ancien ambassadeur de France auprès de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) investit dans la bioénergie.

Charles Millon, nommé en 2003 ambassadeur de France auprès de la FAO, du fonds international pour le développement de l’agriculture (FIDA) et du programme alimentaire mondial (PAM), donnait 3 ans plus tard sa vision de ce “continent oublié ” : “ On a fait de la santé, de l’éducation, du religieux… mais on a oublié le développement ” (Rhonealpespeople.com, 27 mars 2006). Quant à la lutte contre la faim dans le monde, cela lui inspirait tout de même de belles envolées, comme à l’occasion de l’ouverture du comité mondial pour la sécurité alimentaire du 30 octobre 2006 : “ Nous avons besoin d’une prise de conscience générale, civique, des enjeux non seulement humains mais aussi géopolitiques de la lutte contre la faim à un niveau mondial ”.

“Un biocarburant qui demain participera au développement ”

L’ancien ministre de la Défense, fait alors partie des nombreux décideurs politiques qui semblent éblouis par le mirage des biocarburants. Et il ne manque pas de communiquer son entrain au cours de ses visites. En mission officielle au Bénin en octobre 2006, il venait ainsi “étudier, avec les entreprises béninoises et les banques, les opportunités d’investissement dans les domaines suivants : agricole, agroalimentaire, énergies renouvelables, biocarburants, ressources naturelles ”. Six mois plus tôt, il vantait les bienfaits du Jatropha curcas, dont la plantation sur des milliers d’hectares en Afrique de l’Ouest (10 000 ha pour le seul Mali) allait permettre de produire une huile aux multiples utilisations : insecticide, savon… et carburant. “ Un biocarburant qui demain participera au développement ”, ajoutait-il.
Est-il pensable que les experts du FIDA l’en aient convaincu, moins de deux ans avant de conclure au cours d’une table ronde que “les biocarburants constituent un des facteurs de pression sur la demande et de hausse des prix agricoles. La plupart des pays pauvres, acheteurs nets de produits alimentaires, seront donc perdants, d’autant plus que dépendance alimentaire et énergétique vont souvent de pair”1. Que les services des Nations Unies aient cru ou non aux vertus des agro-carburants à l’époque, il est rassurant de constater qu’il n’en est rien aujourd’hui. On ne peut pas en dire autant de Charles Millon.

“ Partenariat public-privé ”
Celui qui dit avoir été “aguerri aux relations internationales ” par sa fonction de ministre de la Défense de 1995 à 1997, a démissionné fin août 2007 de ses fonctions d’ambassadeur de France auprès de la FAO, du FIDA et du PAM. Comme annoncé en 2006, il n’a pas pour autant oublié le continent africain : “ l’Afrique sera toujours là, je m’en occuperai autrement via une association ou à l’extrême en créant ma société de développement ”. Promesse tenue ! … à l’extrême : il est désormais membre du conseil de surveillance de la jeune société française Agro Energie Développement, alias AgroEd, qui souhaite “devenir un opérateur significatif du développement de la bioénergie ” dans les pays en développement, selon le président de son conseil de surveillance, Jean-Claude Sabin. Ce dernier, ancien responsable au sein de puissantes organisations professionnelles agricoles, n’est autre que le président fondateur de Sofiprotéol, l’établissement financier de la filière française des huiles et protéines végétales, dépositaire de la marque Diester. Initiateur de la filière biodiesel en France, il est un pilier des groupes de lobbying qui ont convaincu, dès le début des années 90, les décideurs politiques français et européens d’investir massivement de l’argent public pour le développement des filières agro-industrielles aux débouchés prometteurs (La faim, la bagnole, le blé et nous : une dénonciation des biocarburants, Fabrice Nicolino, Fayard 2007).
La chargée de communication d’AgroEd, Christiane de Livonnière, par ailleurs ancienne directrice de cabinet de Charles Millon, peut donc se vanter que «l’un des principaux avantages de l’entreprise (…) est la qualité des compétences réunies» et parler du travail qui sera mené en partenariat avec l’agence française de développement (AFD) et le FIDA. Le «système basé sur un partenariat public-privé» qu’elle évoque peut en effet compter sur de solides amitiés politiques, et elle le sait. Associée gérante du cabinet de conseil Intelstrat, elle siège aussi au conseil d’Administration d’un think tank établi à Bruxelles, l’Institut Thomas More – tout comme Charles Millon. Plus récemment, tous deux ont rejoint la société Unipay’s qui s’intéresse au gigantesque marché africain du paiement sécurisé à distance par téléphonie mobile. Leur appui dans ce domaine sera-t-il aussi fructueux que pour AgroEd ?
Née en avril 2007, la société signait en effet, le 15 septembre, une convention-cadre avec le Mali “sur un ambitieux projet de production d’agro-carburants, la première d’une série qui couvrira plusieurs pays africains, mais aussi d’Asie et d’Amérique latine” (Marchés tropicaux & Méditerranéens N° 3219, 21 septembre 2007). Charles Millon signait fin novembre une autre convention cadre, avec le Burkina Faso cette fois. Et les médias burkinabés de nous confirmer un partenariat public-privé douteux “l’action de la société AgroEd s’insérera également dans les plans d’actions définis par le FIDA et l’AFD. La société AgroEd bénéficiera du soutien du gouvernement pour l’acquisition de terres pour la production et pour l’implantation d’une unité industrielle d’EMHV (l’Ester méthylique d’huile végétale)” (Le Pays, Ouagadougou, 14 décembre 2007).

La faim justifie les moyens
En attendant, les émeutes de la faim se multiplient en Afrique (voir page précédente). Elles dénoncent les hausses hallucinantes du prix des denrées de base.
Des “troubles sociaux ” évoqués, le 6 mars dernier, par la directrice du programme alimentaire mondial (PAM) devant des députés européens : “ Le changement d’orientation (de nombreux exploitants) en faveur de la production des biocarburants a détourné des terres de la chaîne alimentaire. (…) Les prix alimentaires atteignent un tel niveau que celui de l’huile de palme en Afrique est désormais au niveau des prix du carburant ” (AFP, 6 mars 2008).
En mars 2006, Charles Millon déclarait à Rhonealpespeople.com : “ un poste en politique, c’est ce que vous en faites ; certains s’emmerdent, d’autres se passionnent, s’investissent”. Ou investissent. On aura bien compris.

Thomas Borrell

Trackback URL: http://www.rendez-vous-blog.com/trackback.php?id=15191

soutenir une agriculture paysanne
amda | 09 Avr, 2008, 14:58 | l'A.M.A.P | (86 Reads)

Metro, 01/04/08

Arthur Lutz, 27 ans est membre d’une Amap. Temoignage d'un consommateur durable :

Tous les mardis, Arthur se rend dans les locaux associatifs du Moulin des Lapins dans le XIV arrondissement à Paris. Il a rendez-vous avec Frank, maraicher bio en ile de France, comme les 45 autres adhérents de l’AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) du quartier. C’est le moment de la distribution hebdomadaire : chacun remplit ainsi son panier avec une composition de légumes frais de saison, produits à moins d’une heure de route de là.Pour 15 euros la semaine, chacun a droit a environ 5kg de légumes. « Normalement il y a 6 ou 7 produits différents, explique Arthur. On découvre souvent des variétes anciennes ou qu’on ne connaissait pas, comme les blettes et les topinambours. »

Si au depart, beaucoup d’ « amapiens » sont séduits par la possibilite de mieux s’alimenter, ils découvrent vite que cette facon de consommer apporte bien d’autres bénéfices. D’abord pour l’environnement, car au-delà du fait d’etre bio, les légumes de Frank n’auront parcouru qu’une centaine de km avant d’arriver sur les tables parisiennes. Deuxièmement, « consommer en « circuit court », évitant tous les intermédiaires qui entrent en jeu dans la grande distribution, permet de donner un prix juste et transparent aux légumes », explique Arthur.

C’est un soutien important à l’agriculture à petite échelle et de proximité, essentielle pour prevenir l’exode des campagnes et une meilleure préservation de la nature en bordure de ville. Enfin, c’est un moment de rencontre et de socialisation au niveau du quartier qui se prolonge lors des visites régulières a la ferme, qui font le bonheur des petits… et des grands : « J’ai aidé à planter des oignons, raconte Arthur. Quand on met la main dans la terre, on se dit qu’on se doit de faire attention a cette terre-la. »

Voir le lien suivant : http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/04/01/oRg6ishOumcWQ/index.xml

Et je rappelle qu'en ce qui nous concerne, les légumes ont parcouru moins de 30 km et sont cueillis du jour avant d'arriver sur nos tables ! 

Trackback URL: http://www.rendez-vous-blog.com/trackback.php?id=15166

combat contre monsanto
amda | 03 Avr, 2008, 15:49 | infos et réflexions sur l'écologie | (91 Reads)
Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle.

Depuis sa création en 1901, Monsanto a accumulé des procès en raison de la toxicité de ses produits, mais se présente aujourd’hui comme une entreprise des « sciences de la vie » convertie aux vertus du développement durable.

Le site www.combat-monsanto.org a pour vocation de relayer et de diffuser les informations révélées par l’enquête de Marie-Monique Robin. Ce site comporte trois entrées principales :
- Les résistances, où se trouvent un ensemble d’actions passées, présentes ou à venir, pour éviter que le monde de Monsanto ne devienne le notre. Cette rubrique vous permettra de connaitre les actions auxquelles vous pouvez vous joindre
- Le système Monsanto, où vous trouverez, classées par thématiques, les méthodes utilisées par Monsanto pour imposer ses produits.
- Les produits Monsanto avec des fiches qui résument l’histoire d’un produit phare de Monsanto.

Pour en savoir plus les internautes peuvent se référer au livre ou au DVD Le monde selon Monsanto., que vous pouvez vous procurer sur la boutique en ligne d’Infogm , Arte donnant la possibilité de revendre le DVD avec un petit gain pour cette association.
Vous pouvez également faire une commande par téléphone : 01 48 51 65 40.

cet article est tiré du site "les amis de la terre" .


Les Amis de la Terre, Sherpa, la Confédération paysanne, la Fondation Sciences Citoyennes, ATTAC & Greenpeace.
Soutenu par ARTE et la Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme.



Trackback URL: http://www.rendez-vous-blog.com/trackback.php?id=15081

Débat sur : "we feed the world" et d'autres choses...
amda | 02 Avr, 2008, 10:26 | infos et réflexions sur l'écologie | (81 Reads)

Merci d'être venus hier soir à la projection du film "we feed the world", merci encore au centre Louis Jouvet de Bonnières sur seine et en particulier à Eric Coquentin de nous avoir invités . Merci à Xavier Guiomar (ingénieur rattaché au ministère de l'agriculture) et Annie Lefur (coordinatrice à la FNAB) d'avoir animé le débat .Et enfin, merci à Michel Notton de Max havelaar de nous avoir réchauffés avec de très bons thés et cafés !

Pour ceux qui n'ont pas pu venir, sachez que le dvd et le livre du film sont disponibles à la librairie "La Réserve" de Mantes la Ville

Environ 70 personnes étaient présentes, dont des amapiens , agriculteurs travaillant en bio et en conventionel (céréaliers, maraichers, éleveur, apiculteur), d'autres dans la grande distribution, notament avicole, enfin des personnes de la biocoop de Mantes la Ville, de la librairie La Réserve, des représentants Max Havelaar et de mouvements tels que la décroissance de la région .  D'une certaine façon, la spéculation boursière sur l'alimentaire était le thème principale du film, ainsi que ses conséquences dramatiques sur l'environnement et les hommes   .

 L'alimentaire étant de plus en plus considéré sur son seul aspect financier, l'environnement et l'humanitaire sont mis de côté . les agriculteurs biologiques ont pu parlé de la pollution engendrée par la politique d'agriculture intensive mise en place depuis l'après guerre et trop peu révisée, caractérisée par la P.A.C (politique agricole commune ) en Europe . de cette politique découle à présent un problème de  sur-pollution des sols et des nappes phréatiques, mais également de mauvaise répartition des subventions agricoles : alors qu'un grand producteur céréalier fait parti des principaux bénificiaires de la P.A.C (nestlé est encore le n° 1 en la matière), puisque ces subventions correspondent au nombre d'hectares mis en culture, les maraichers ou sylviculteurs sont laissés pour compte . Et il découle de cette politique que si un agriculteur décide de passer au bio, ses subventions fondent comme peau de chagrin . J'ai néamoins regretté que des agriculteurs céréaliers de petites et moyennes surfaces agricoles présents dans la salle , et pratiquant l'agriculture raisonnée, ne se soient pas exprimés à ce  sujet au moment du débat, car il est important de sortir d'une vision peut-être trop manichéenne pour pouvoir avancer ensemble .

le deuxième thème abordé était les déséquilibres financiers Nord-Sud engendrés par ce qu'on appelle à mauvais titre : "le libre échange" . le Cameroun a décidé de braver les lois de l'O.M.C en fermant ses frontières à la filière avicole européenne : il faut savoir que le poulet de chez nous produit en masse à très bas prix se retrouve pour partie sur les marchés africains , ne laissant aucune chance aux producteurs locaux . le protectionisme est-il toujours une valeur exclusivement libérale ? Et qu'est-ce que sont , en réalité aujourd'hui , le protectionisme et le libre échange ? les réflexions des décroissants étaient assez pertinentes par rapport à tous ces thèmes, puisque leurs actions visent les problèmes de surproduction , des pauvretés humaines et environnementales qui en découlent et du formidable gaspillage que tout cela génère . Il est évident qu'en remettant en cause nos modes de consommation , en prenant le temps de sortir du compulsif et de construire véritablement nos choix de consommateurs en fonction de nos besoins véritables et de ceux de nos voisins, nous ne pourront qu'améliorer les choses , et il en va de même de nos investissements financiers . Une personne a dit que ce film ne parlait que des aspects négatifs de la grande distribution et des multinationales . c'est vrai, mais ils semblent nombreux ces aspects ! par ailleurs sont-ils acceptables , devons nous les cacher au monde ou au contraire les faire connaitre pour les éradiquer ? Egalement qu'il était quelque part indécent de regarder ce film dans lequel des gens meurent  de faim et des animaux sont maltraités par les modes de production, puis d'en débattre , confortablement installés dans nos fauteuils d'européens . Ca le deviendrait certes, si nous ne faisions rien . Mais suite aux nombreux reportages, ouvrages qui nous sont proposés aujourd'hui (et depuis longtemps en fait) sur ces thèmes, de plus en plus de gens agissent en connaissance de cause . ainsi le réseau biocoop est né, et le logo "ensemble, c'est mieux" où producteurs, distributeurs, enseigne, travaillent main dans la main équitablement et non plus les uns contre les autres, Artisants du monde depuis des années, puis Solidar Monde, Max Havelaar, et d'autres permettent à des agriculteurs du monde entier de vivre dignement de leurs récoltes, la N.E.F est une banque équitable, des gens se regroupent en Cigales, en A.M.A.P, en S.E.L, ect . pourvu que cet élan grandisse de plus en plus vite , c'est de cela que nous avons tous besoin . Soyons responsables, soyons à l'écoute, soyons solidaires, voilà le nouveau monde à conquérir ! 

 

 

Trackback URL: http://www.rendez-vous-blog.com/trackback.php?id=15061